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Avec cet audit, Bassirou Diomaye Faye envoie un message clair : l'ère de l'opacité financière est révolue, et chaque gouvernement devra désormais rendre des comptes. C'est le message lancé par le Chef de l'État, absent du pays pour les besoins du sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba. C'est du moins la réponse ferme qu'il a donnée après l'interpellation de la presse sur le rapport de la Cour des comptes concernant l'audit de la gestion des finances publiques de 2019 à 2024. Selon lui, "cette démarche n'a rien d'extraordinaire, mais relève d'une stricte application de la loi". À en croire le Chef de l'État, "ce n'est pas une habitude, mais désormais tout gouvernement devra savoir qu'à la fin, les comptes seront faits", a-t-il affirmé avec fermeté.
Il ajoute par ricochet que "les résultats de cet audit révèlent des manquements inquiétants. L'examen des comptes met en lumière une gestion non conforme aux normes établies, marquée par un manque de transparence et des emprunts contractés sans en informer le peuple, alors que cela relevait d'une obligation". Poursuivant, le Chef de l'État a noté que "le rapport souligne également le poids considérable de la dette publique, qui a freiné certaines ambitions et initiatives du gouvernement actuel".
Malgré ces défis, le chef de l'État assure que l'exécutif travaille sans relâche pour redresser la situation. "Nous veillons chaque jour à trouver des solutions. Nos engagements à mener ce pays vers de meilleures perspectives sont renforcés", a-t-il conclu.