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Au moins deux personnes ont été tuées, selon l’opposition, et plusieurs blessées ce jeudi à Libreville dans l’assaut des forces de sécurité contre le QG de l’opposant Jean Ping, dont l’annonce de la défaite à la présidentielle a plongé la capitale gabonaise dans des violences.
« Il y a deux morts et plusieurs blessés de source sûre », a affirmé à l’AFP Jean Ping évoquant un premier bilan de l’assaut contre son QG, quelques heures après l’incendie de l’Assemblée nationale, point culminant des violences qui ont suivi la proclamation de la victoire à la présidentielle du président sortant Ali Bongo Ondimba.
« Ils ont attaqué vers 1H. C’est la garde républicaine. Ils ont bombardé par hélicoptères puis ils ont attaqué au sol. Il y a 19 blessés dont certains très graves », a expliqué à l’AFP Jean Ping qui a précisé qu’il ne se trouvait pas sur lieux. La garde républicaine a chargé le bâtiment abritant le QG de campagne de M. Ping à la recherche de « criminels » responsable de l’incendie de l’Assemblée nationale, avait auparavant indiqué le porte-parole du gouvernement.
Des élections sous haute tension
Mardi en fin d’après-midi, la commission électorale avait annoncé la réélection du président sortant pour un deuxième septennat avec 49,80 % des suffrages devant son rival Jean Ping (48,23 %), 73 ans, ex-cacique du régime du défunt Omar Bongo, le père d’Ali.
Dès l’annonce de la victoire controversée de M. Bongo, des troubles ont éclaté sur les grandes artères entre les forces de l’ordre et des opposants. « On nous a volé les élections », criaient les manifestants, qui accusent Ali Bongo de poursuivre la dynastie installée par son père, président pendant 41 ans jusqu’à sa mort en 2009, et perpétuée par l’élection de son fils la même année.