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« Ce que les députés vont dire à Wade », titre « Sud Quotidien » qui pense que Wade sera mis cet après-midi « face aux urgences ». « Les pouvoirs de Karim Wade, les délestages récurrents de la Senelec, les inondations, le coût de la vie, le dialogue politique, la campagne agricole, l’emploi des jeunes, les anciens du parti démocratique sénégalais (Pds) « sacrifiés » au profit des transhumants etc, constituent les axes de la déclaration des députés de la mouvance présidentielle réunis au sein du groupe parlementaire libéral et démocratique. Ils vont interpeller le Président Wade qui s’adresse aux populations, ce jeudi, à travers les députés et les sénateurs. Wade rompt ainsi le silence qui dure depuis les évènements des 23 et 27 juin dernier », croit savoir « Sud Quotidien ».
Selon « Sud Quotidien », « les députés du groupe parlementaire libéral et démocratique de la majorité présidentielle, vont s’adresser au Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, ce jeudi 14 juillet, à l’hôtel Les Almadies, à travers une déclaration lue par leur président Doudou Wade ou un autre élu délégué à cet effet. Les députés de la mouvance présidentielle étaient en réunion avant-hier mardi, à 10 h, à l’Assemblée nationale, pour déterminer les axes de la déclaration dont le contenu sera « dévoilé » cet après-midi au Président Wade ».
« L’Observateur » note, pour sa part, que dans son discours devant les élus libéraux aujourd’hui, « Wade ne dira rien à la maman de Karim ».
« L’Observateur » qui cite « des personnes ayant travaillé avec le président sur son discours », déclare que « Me Wade veut (…) corriger la sortie jugée « laborieuse » de son fils, Karim Wade, à travers sa lettre ouverte aux Sénégalais. Le chef de l’Etat va s’inspirer des critiques formulées par les Sénégalais en général, les politiques et professionnels de l’analyse et de la critique de la communication en particulier, sur la lettre ouverte de Karim. Il ne faut pas s’attendre à ce que Wade évoque le nom de son fils dans le sens de prendre sa défense. D’après des proches du président, « il a résolument rompu avec la victimisation de son fils ».
Même si, « Walf Grand-Place » pense que « Wade contre-attaque cet après-midi ».
« Walfadjri » note que Wade n’a que trois options : « abdiquer, dialoguer (ou) contre-attaquer ».
En tout cas, indique « Le Quotidien », « des libéraux attendent de Wade un discours d’apaisement ».
Dans « Le Soleil », Aliou Dia de l’Alliance sopi pour toujours (Ast) déclare que « Refuser le dialogue, c’est hypothéquer 2012 ».
« Coordonnateur de la l’Alliance sopi pour toujours (Ast), Aliou Dia leader de la Convergence pour le renouveau et la citoyenneté (Crc), appelle tous les acteurs politiques à combattre la violence. Pour lui, le dialogue politique doit être relancé pour que la présidentielle de 2012 se déroule « dans la paix », écrit « Le Soleil ».
Dans « EnQuête », Moussa Sy, député-maire des Parcelles assainies indexe carrément le fils du président. « Notre problème, c’est Karim Wade », dit-il dans « EnQuête ».
Dans « Le Populaire », Bamba Ndiaye, secrétaire général Mps/Sellal, député de la majorité, se demande « pourquoi Karim est encore dans l’espace public ? »
« Je me demande pourquoi il est encore là dans le gouvernement, en train de publier des lettres ouvertes, de polémiquer avec Robert Bourgi ? C’est un phénomène tout à fait étrange et irrationnel. Il aurait dû rendre le tablier depuis longtemps pour nous mettre à l’aise », déclare Bamba Ndiaye dans les colonnes du journal « Le Populaire ».
« EnQuête » informe que « après les émeutes du 23 juin, Wade envoie le fisc à Youssou Ndour ».
Selon « EnQuête », « les dernières sorties publiques de Youssou Ndour ne sont pas pour plaire le pouvoir. Et pour l’exprimer, c’est la répression fiscale qui est mis en branle".
« EnQuête » révèle que « Youssou Ndour a fait l’objet d’un redressement fiscal la semaine dernière. C’est un redressement de plusieurs centaines de millions de francs Cfa que le fisc réclame à Youssou Ndour ».
« L’As » revient sur l’audition des reporters de « Walfadjri » pour dire que « les quatre journalistes de Walfadjri (sont) relâchés après 10 tours d’horloge d’audition » et que « les enquêteurs butent sur un directeur de publication, auteur principal du délit visé ».
En clair, informe « L’As », la barrière infranchissable pour les enquêteurs était « l’absence d’un directeur de Publication dudit journal (Walfadjri) pouvant être considéré comme l’auteur (principal) du délit de diffamation visé par le Parquet ».
Selon « Sud Quotidien », « les députés du groupe parlementaire libéral et démocratique de la majorité présidentielle, vont s’adresser au Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, ce jeudi 14 juillet, à l’hôtel Les Almadies, à travers une déclaration lue par leur président Doudou Wade ou un autre élu délégué à cet effet. Les députés de la mouvance présidentielle étaient en réunion avant-hier mardi, à 10 h, à l’Assemblée nationale, pour déterminer les axes de la déclaration dont le contenu sera « dévoilé » cet après-midi au Président Wade ».
« L’Observateur » note, pour sa part, que dans son discours devant les élus libéraux aujourd’hui, « Wade ne dira rien à la maman de Karim ».
« L’Observateur » qui cite « des personnes ayant travaillé avec le président sur son discours », déclare que « Me Wade veut (…) corriger la sortie jugée « laborieuse » de son fils, Karim Wade, à travers sa lettre ouverte aux Sénégalais. Le chef de l’Etat va s’inspirer des critiques formulées par les Sénégalais en général, les politiques et professionnels de l’analyse et de la critique de la communication en particulier, sur la lettre ouverte de Karim. Il ne faut pas s’attendre à ce que Wade évoque le nom de son fils dans le sens de prendre sa défense. D’après des proches du président, « il a résolument rompu avec la victimisation de son fils ».
Même si, « Walf Grand-Place » pense que « Wade contre-attaque cet après-midi ».
« Walfadjri » note que Wade n’a que trois options : « abdiquer, dialoguer (ou) contre-attaquer ».
En tout cas, indique « Le Quotidien », « des libéraux attendent de Wade un discours d’apaisement ».
Dans « Le Soleil », Aliou Dia de l’Alliance sopi pour toujours (Ast) déclare que « Refuser le dialogue, c’est hypothéquer 2012 ».
« Coordonnateur de la l’Alliance sopi pour toujours (Ast), Aliou Dia leader de la Convergence pour le renouveau et la citoyenneté (Crc), appelle tous les acteurs politiques à combattre la violence. Pour lui, le dialogue politique doit être relancé pour que la présidentielle de 2012 se déroule « dans la paix », écrit « Le Soleil ».
Dans « EnQuête », Moussa Sy, député-maire des Parcelles assainies indexe carrément le fils du président. « Notre problème, c’est Karim Wade », dit-il dans « EnQuête ».
Dans « Le Populaire », Bamba Ndiaye, secrétaire général Mps/Sellal, député de la majorité, se demande « pourquoi Karim est encore dans l’espace public ? »
« Je me demande pourquoi il est encore là dans le gouvernement, en train de publier des lettres ouvertes, de polémiquer avec Robert Bourgi ? C’est un phénomène tout à fait étrange et irrationnel. Il aurait dû rendre le tablier depuis longtemps pour nous mettre à l’aise », déclare Bamba Ndiaye dans les colonnes du journal « Le Populaire ».
« EnQuête » informe que « après les émeutes du 23 juin, Wade envoie le fisc à Youssou Ndour ».
Selon « EnQuête », « les dernières sorties publiques de Youssou Ndour ne sont pas pour plaire le pouvoir. Et pour l’exprimer, c’est la répression fiscale qui est mis en branle".
« EnQuête » révèle que « Youssou Ndour a fait l’objet d’un redressement fiscal la semaine dernière. C’est un redressement de plusieurs centaines de millions de francs Cfa que le fisc réclame à Youssou Ndour ».
« L’As » revient sur l’audition des reporters de « Walfadjri » pour dire que « les quatre journalistes de Walfadjri (sont) relâchés après 10 tours d’horloge d’audition » et que « les enquêteurs butent sur un directeur de publication, auteur principal du délit visé ».
En clair, informe « L’As », la barrière infranchissable pour les enquêteurs était « l’absence d’un directeur de Publication dudit journal (Walfadjri) pouvant être considéré comme l’auteur (principal) du délit de diffamation visé par le Parquet ».