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Ils étaient 4000 réfugiés et migrants dans le centre d'accueil fermé de Lesbos en Grèce fin septembre. Ils sont désormais presque 1000 de plus, or il n'y a que 2000 places à Moria. Avec l’arrivée de l'hiver et malgré les distributions de vêtements plus chauds et de couvertures par le Haut Commissariat des Nations unies notamment, le quotidien reste particulièrement difficile.
Les réfugiés et migrants se plaignent de portions de nourriture parfois insuffisantes et des files d'attentes très longues. C'est la raison pour laquelle ceux qui en ont les moyens sortent par l’arrière de ce camp construit comme une prison et achètent de la nourriture pour la cuisiner dans leurs tentes.
Le problème principal est que les délais pour voir les demandes d'asile étudiées sont très longs. Certains sont bloqués sur place depuis l'entrée en vigueur de l'accord Union européenne-Turquie au printemps dernier. Le service d'asile est encore sous équipé avec des renforts européens pas assez nombreux malgré les promesses.
Dans un communiqué le Premier ministre grec a présenté ses condoléances. Alexis Tsipras s'est dit choqué par cet événement tragique. Il a indiqué que le gouvernement grec continuera d'intensifier ses efforts pour assurer la sécurité et la qualité de vie dans les centres d'accueil.
Les réfugiés et migrants se plaignent de portions de nourriture parfois insuffisantes et des files d'attentes très longues. C'est la raison pour laquelle ceux qui en ont les moyens sortent par l’arrière de ce camp construit comme une prison et achètent de la nourriture pour la cuisiner dans leurs tentes.
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