
Autres articles
-
[Direct] Interprétation de la loi d'amnistie: Suivez la plénière à l'Assemblée nationale...
-
Aminata Touré : “Le Franc CFA va bientôt être de l'histoire ancienne”
-
Le Sénégal lance un emprunt obligataire de 150 milliards de FCFA pour booster ses investissements en 2025
-
Le président Diomaye Faye ne veut plus du boulevard général De Gaulle
-
L’An 1 de Diomaye : Des pas rassurants dans un contexte de transparence et de crise économique
’’Mes chers compatriotes, je tiens à tenir de notre pays, le gouvernail du pays contre vents et marées jusqu’aux élections’’, a-t-il notamment dit devant les élus du pays réunis dans un hôtel de Dakar.
‘’Nous avons été surpris, le 23 juin, par notre bonne fois. Mais à présent, nous sommes avertis et nous ferons face aux velléités de déstabilisation de notre pays. J’ai donné des instructions aux forces de sécurité dans ce sens pour que force reste à loi’’, a-t-il indiqué.
Il a indiqué que concernant les élections, les services administratifs (CENA et Comité de vieille) ‘’s’y attèlent quotidiennement pour permettre, au soir du 26 février, la vérité des urnes partage les candidats’’.
"Etant moi-même arrivé au pouvoir par la vertu des urnes, je ne saurais envisager un autre mode dévolution du pouvoir’’, a dit Me Wade.
‘’Autrement dit, a-t-il poursuivi, par la volonté exprimée par les citoyens y compris par le legs à mon fils comme le disent certains. Je l’exclus totalement de mes préoccupations’’.
Sur les délégations spéciales, le président Abdoulaye Wade a suggéré que les élus écartés fassent ‘’des recours hiérarchiques, administratifs ou judiciaires’’.
Il a assuré, concernant le découpage administratif, qu’il verra avec l’Union européenne et les partis pour qu’il y ait ‘’consensus’’. Selon lui, le découpage administratif ’’n’a pas de conséquence sur le processus électoral’’.
‘’Nous avons été surpris, le 23 juin, par notre bonne fois. Mais à présent, nous sommes avertis et nous ferons face aux velléités de déstabilisation de notre pays. J’ai donné des instructions aux forces de sécurité dans ce sens pour que force reste à loi’’, a-t-il indiqué.
Il a indiqué que concernant les élections, les services administratifs (CENA et Comité de vieille) ‘’s’y attèlent quotidiennement pour permettre, au soir du 26 février, la vérité des urnes partage les candidats’’.
"Etant moi-même arrivé au pouvoir par la vertu des urnes, je ne saurais envisager un autre mode dévolution du pouvoir’’, a dit Me Wade.
‘’Autrement dit, a-t-il poursuivi, par la volonté exprimée par les citoyens y compris par le legs à mon fils comme le disent certains. Je l’exclus totalement de mes préoccupations’’.
Sur les délégations spéciales, le président Abdoulaye Wade a suggéré que les élus écartés fassent ‘’des recours hiérarchiques, administratifs ou judiciaires’’.
Il a assuré, concernant le découpage administratif, qu’il verra avec l’Union européenne et les partis pour qu’il y ait ‘’consensus’’. Selon lui, le découpage administratif ’’n’a pas de conséquence sur le processus électoral’’.