Autres articles
-
Télécom : Sonatel visée par de pirates, près 100 millions F Cfa perdus, deux personnes dont un Djiboutien arrêtées
-
Budget : l’offensive du Fisc porte ses fruits
-
Homosexualité, Cfa, base française, contrats… : Sonko annonce la couleur (Vidéo)
-
Affaire des 94 milliards : «rebondissement spectaculaire»
-
Mairie de Ziguinchor : Aïda Bodian succède à Ousmane Sonko
«Prier comme si on devait mourir aujourd’hui et travailler comme si on ne devait jamais mourir». Cheikh Amar a fait sien de cette philosophie mouride. Foi en Dieu, révérence pour son guide spirituel et ardeur dans le travail. Cheikh récolte aujourd’hui les fruits de sa discipline, de sa rigueur et de son abnégation. Quand il s’agit de Touba, il ne lésine pas sur les moyens. Des milliards encore des milliards pour la ville sainte, sa mosquée et ses guides religieux. «Moi je suis un talibé mouride, déclare Cheikh Amar. Serigne Saliou Mbacké est mon père, mon guide spirituel. Tout ce que je suis devenu, c’est grâce à lui. Tout ce que j’ai gagné, j’ai l’obligation de l’investir à Touba. Je ne pouvais rester insensible à l’appel du Khalife général des Mourides». Cette déclaration faisait suite à l’appel de Cheikh Sidy Makhtar Mbacké pour la construction des deux minarets de la grande mosquée de Touba. Considérant cet ouvrage comme une affaire personnel, Amar le «talibé mouride exemplaire» aurait donné, selon certaines informations, plus de 2 milliards francs Cfa pour l’érection des deux minarets restants ! Sans oublier la réfection et l’élargissement de la mosquée de Darou Salam, où le patron de Tse avait mobilisé plus de 100 millions de francs Cfa !
Auparavant, il faudrait aussi noter que Cheikh Amar obéit foncièrement au «ndigël». Lors des récoltes de Khelcom 2010 – les champs de son guide religieux – il aurait dépensé près de 200 millions de francs Cfa. Cet argent aurait servi à l’achat de 100 bœufs, à la location de quarante bus et l’achat de carburant. «C’est une reconnaissance envers Serigne Saliou qui a tout donné à Amar», souffle-t-on.
Chantre du dialogue inter-confrérique
Cheikh Amar ne s’investit pas seulement pour sa confrérie. D’ailleurs, dans ces actes de bienfaisance, il ne fait pas de discernement entre le musulman et le catholique, l’homme et la femme, le mouride ou le tidiane. Combien de Sénégalais ont eu à bénéficier du soutien de cet homme d’affaires ? Des centaines ? Des milliers ? Lui-même peut-être ne compte pas actes de bienfaisance. Il ne compte non plus ce qu’il donne. Il donne juste pour donner sans aucun intérêt. Seulement pour aider son prochain qui est dans le besoin. Confirmant sa ligne de conduite, Cheikh n’a pas attendu d’être sollicité pour apporter sa forte contribution à l’achèvement de la grande mosquée de Tivaouane, la capitale sénégalaise de la Tidjaniya. Discrètement, il avait promis de contribuer à hauteur de 150 millions, lors de sa présentation de condoléances à Tivaouane suite au rappel à Dieu de Serigne Mouhamadou Mansour Sy. Pour joindre l’acte à la parole, Cheikh Amar fait sans tambour ni trompettes une avance de 50 millions de francs Cfa en attendant les 100 millions qu’il aurait promis de donner en deux tranches. Un geste hautement salué par les dignitaires tidianes. Et des prières et remerciements ont été formulées à son égard par Serigne Abdou Aziz Sy Al amine porte-parole de la famille Sy qui a rappelé les liens séculaires qui lient Seydi Haj Malick Sy aux ancêtres de Cheikh Amar
Le patriote entrepreneur !
Entrepreneur hors-pair, Cheikh ne lésine pas sur les moyens et son énergie quand il s’agit de contribuer au développement économique de son pays. Au début des années 2000, il a répondu positivement à l’appel du régime d’alors, pour la construction d’un Sénégal émergent. Cheikh Amar quitte la France, laissant ses affaires florissantes, pour dire «présent !» Sa sobriété et sa discrétion efficace ont été déterminantes dans la résolution de plusieurs entreprises difficiles menées par l’Etat sénégalais. Le conflit ouvert entre les paysans et l’Etat en est une illustration parfaite. Grâce à son intervention et son implication directes, 5 milliards ont été remis aux opérateurs. Ainsi, il éteint le feu. La fibre patriotique de Cheikh Amar est active et toujours en alerte. L’intérêt du Sénégal est d’une importance primordiale pour cet homme. Il a été l’un des premiers à répondre à l’appel de l’Etat du Sénégal aux privés sénégalais pour le montage financier de la compagnie aérienne Sénégal Airlines.
Le préfinancement de la phase 2 de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana 2), l’achat de matériels agricoles destinés au monde rural, le début de l’exploitation des phosphates de Matam avec des investissements de plus de 100 milliards sont autant d’initiatives menées avec maestria par cet homme aux qualités managériales confirmées. C’est avec cette même magnanimité et ce même engagement que Cheikh Amar a décidé d’accompagner le Président Macky SALL qu’il considère comme un frère.
Le mérite récompensé…
Ses qualités managériales lui ont valu le titre de «L’Homme de l’année» au Sédar de 2008. Une manifestation organisée par l’hebdomadaire Nouvel Horizon. Une année auparavant, il avait remporté le «Cauri d’or» du meilleur entrepreneur 2007 décerné par le Mouvement des Entreprises du Sénégal (Mdes). En 2010, Cheikh Amar obtient un autre prix. L’agence d’informations Bitirew.net fait de lui «L’Homme de l’année». Sans oublier les prix à l’international Bid ((Business Initiative Direction 2007 et 2010) de Paris. Mais la distinction suprême que Cheikh Amar a reçue c’était le Vendredi 3 Juin à 11heures, dans la salle 9 du mythique Palais des Nations-Unies de Genève. En effet, Cheikh Amar, Pdg de Holding Amar, recevait le Prix « Afrique Développement Durable » mis en compétition par le Centre Indépendant de Recherche et d’Initiatives pour le Dialogue (CIRID) un organe consultatif des Nations-Unies.
Par Alioune DIOP
Auparavant, il faudrait aussi noter que Cheikh Amar obéit foncièrement au «ndigël». Lors des récoltes de Khelcom 2010 – les champs de son guide religieux – il aurait dépensé près de 200 millions de francs Cfa. Cet argent aurait servi à l’achat de 100 bœufs, à la location de quarante bus et l’achat de carburant. «C’est une reconnaissance envers Serigne Saliou qui a tout donné à Amar», souffle-t-on.
Chantre du dialogue inter-confrérique
Cheikh Amar ne s’investit pas seulement pour sa confrérie. D’ailleurs, dans ces actes de bienfaisance, il ne fait pas de discernement entre le musulman et le catholique, l’homme et la femme, le mouride ou le tidiane. Combien de Sénégalais ont eu à bénéficier du soutien de cet homme d’affaires ? Des centaines ? Des milliers ? Lui-même peut-être ne compte pas actes de bienfaisance. Il ne compte non plus ce qu’il donne. Il donne juste pour donner sans aucun intérêt. Seulement pour aider son prochain qui est dans le besoin. Confirmant sa ligne de conduite, Cheikh n’a pas attendu d’être sollicité pour apporter sa forte contribution à l’achèvement de la grande mosquée de Tivaouane, la capitale sénégalaise de la Tidjaniya. Discrètement, il avait promis de contribuer à hauteur de 150 millions, lors de sa présentation de condoléances à Tivaouane suite au rappel à Dieu de Serigne Mouhamadou Mansour Sy. Pour joindre l’acte à la parole, Cheikh Amar fait sans tambour ni trompettes une avance de 50 millions de francs Cfa en attendant les 100 millions qu’il aurait promis de donner en deux tranches. Un geste hautement salué par les dignitaires tidianes. Et des prières et remerciements ont été formulées à son égard par Serigne Abdou Aziz Sy Al amine porte-parole de la famille Sy qui a rappelé les liens séculaires qui lient Seydi Haj Malick Sy aux ancêtres de Cheikh Amar
Le patriote entrepreneur !
Entrepreneur hors-pair, Cheikh ne lésine pas sur les moyens et son énergie quand il s’agit de contribuer au développement économique de son pays. Au début des années 2000, il a répondu positivement à l’appel du régime d’alors, pour la construction d’un Sénégal émergent. Cheikh Amar quitte la France, laissant ses affaires florissantes, pour dire «présent !» Sa sobriété et sa discrétion efficace ont été déterminantes dans la résolution de plusieurs entreprises difficiles menées par l’Etat sénégalais. Le conflit ouvert entre les paysans et l’Etat en est une illustration parfaite. Grâce à son intervention et son implication directes, 5 milliards ont été remis aux opérateurs. Ainsi, il éteint le feu. La fibre patriotique de Cheikh Amar est active et toujours en alerte. L’intérêt du Sénégal est d’une importance primordiale pour cet homme. Il a été l’un des premiers à répondre à l’appel de l’Etat du Sénégal aux privés sénégalais pour le montage financier de la compagnie aérienne Sénégal Airlines.
Le préfinancement de la phase 2 de la Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana 2), l’achat de matériels agricoles destinés au monde rural, le début de l’exploitation des phosphates de Matam avec des investissements de plus de 100 milliards sont autant d’initiatives menées avec maestria par cet homme aux qualités managériales confirmées. C’est avec cette même magnanimité et ce même engagement que Cheikh Amar a décidé d’accompagner le Président Macky SALL qu’il considère comme un frère.
Le mérite récompensé…
Ses qualités managériales lui ont valu le titre de «L’Homme de l’année» au Sédar de 2008. Une manifestation organisée par l’hebdomadaire Nouvel Horizon. Une année auparavant, il avait remporté le «Cauri d’or» du meilleur entrepreneur 2007 décerné par le Mouvement des Entreprises du Sénégal (Mdes). En 2010, Cheikh Amar obtient un autre prix. L’agence d’informations Bitirew.net fait de lui «L’Homme de l’année». Sans oublier les prix à l’international Bid ((Business Initiative Direction 2007 et 2010) de Paris. Mais la distinction suprême que Cheikh Amar a reçue c’était le Vendredi 3 Juin à 11heures, dans la salle 9 du mythique Palais des Nations-Unies de Genève. En effet, Cheikh Amar, Pdg de Holding Amar, recevait le Prix « Afrique Développement Durable » mis en compétition par le Centre Indépendant de Recherche et d’Initiatives pour le Dialogue (CIRID) un organe consultatif des Nations-Unies.
Par Alioune DIOP